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Desir Michael C.O Jonathan

Desir Michael C.O Jonathan

Pwogram : douz aks, yon kontra kat an

Pwogram mwen se yon kontra kat an ak moun Petyonvil yo. Li gen douz aks. Pou chak aks, ou jwenn sa mwen pral fè nan Palman an, sa nou pral fè sou teren ak patnè nou yo, ak fason ou ka verifye.
  1. 1Sekirite ak lapè nan kominote aYon Petyonvil ki an sekirite, grasa lwa, kontwòl ak dyalòg.
  2. 2Wout, enfrastrikti ak elektrisitePwojè Leta yo swiv jouk yo fini.
  3. 3Dlo, fatra ak anviwònmanYon vil pwòp, dlo pou tout moun, mòn pwoteje.
  4. 4Edikasyon ki bon kaliteChak timoun lekòl, chak pwofesè gen sipò.
  5. 5Jenès, metye ak espòYon metye, pa yon zam.
  6. 6Ekonomi lokal, travay ak macheSoutni moun ki fè Petyonvil viv.
  7. 7Sante ak aksè a swenSante bò kote ou.
  8. 8Fanm, fanmi ak enklizyonPèsonn pa dwe rete sou kote.
  9. 9Mobilite, urbanis ak lojmanYon vil ki sikile epi ki planifye.
  10. 10Mòn ak seksyon riral yoDebloke wo yo, soutni sa k ap manje vil la.
  11. 11Kilti, patrimwàn ak tourisFè Petyonvil klere.
  12. 12Gouvènans, transparans ak patisipasyonYon depite ki rann kont.

Kontni sa a poko tradui an kreyòl.

Notre façon de promettre

Beaucoup de programmes promettent tout et ne disent pas comment. Celui-ci fait l'inverse. Il est construit sur trois règles simples.

  • 1. Réaliste

    Chaque engagement correspond à un vrai pouvoir de député (voter, contrôler, représenter, plaider) ou à une action que notre équipe et nos partenaires peuvent mener eux-mêmes. Rien n'est promis qui dépende uniquement du gouvernement.

  • 2. Mesurable

    Chaque axe a des indicateurs et des cibles. Vous pourrez vérifier, année après année, ce qui est fait et ce qui ne l'est pas.

  • 3. Étalé dans le temps

    Le mandat d'un député dure quatre ans. Les engagements sont classés par étape : les 100 premiers jours, les années 1 et 2, les années 3 et 4.

Ce que peut faire un député, et ce qu'il ne peut pas faire

La Chambre des députés est élue pour quatre ans et exerce le pouvoir législatif avec le Sénat. Un député n'est ni maire ni ministre : il ne construit pas lui-même les routes et ne dirige pas la police. Mais il a des pouvoirs réels, que ce programme utilise pleinement.

Ce qu'un député peut faire

  • Proposer et voter des lois
  • Examiner et voter le budget de l'État
  • Contrôler le gouvernement : questions, convocation de ministres, enquêtes
  • Représenter sa circonscription et porter ses demandes
  • Mobiliser des partenaires et suivre des projets sur le terrain

Ce qu'il ne peut pas faire seul

  • Exécuter les travaux publics
  • Donner des ordres à la police
  • Nommer ou révoquer des fonctionnaires
  • Remplacer la mairie dans ses missions
  • Garantir seul un résultat qui dépend de l'exécutif

C'est pourquoi le programme distingue toujours trois niveaux d'action :

  1. Au Parlement : lois, budget, contrôle, interpellations.
  2. En plaidoyer et en suivi : pression publique et suivi des projets de l'État à Pétion-Ville.
  3. Sur le terrain, avec nos partenaires : actions déjà menées par notre équipe et nos partenaires (Fondation Dr Desir Gabina Euchera, églises, associations, institutions de micro-crédit, étudiants en médecine, diaspora), indépendantes des décisions du gouvernement.
Les cibles chiffrées du programme sont des objectifs proposés, dépendants des financements et des décisions publiques. Les chiffres déjà réalisés (par exemple les 500 jeunes formés) viennent des programmes en cours du candidat et seront publiés avec leurs preuves.

Le calendrier du mandat

  1. Les 100 premiers jours

    Installer les permanences, le registre des projets publics, les comités de paix, le calendrier des cliniques mobiles, le conseil de la jeunesse, le site et le numéro WhatsApp

    → Un député visible, joignable et organisé dans les six zones

  2. Année 1

    Voter le premier budget en y défendant les priorités de Pétion-Ville ; lancer les journées de propreté, les nouvelles formations de métiers, le plan de circulation, le guichet de bourses

    → Premiers chantiers suivis et premiers jeunes formés

  3. Année 2

    Étendre les cliniques mobiles, le micro-crédit, les comités de paix ; premier tableau de bord complet ; première évaluation publique à mi-mandat

    → Des résultats visibles dans au moins la moitié des engagements

  4. Année 3

    Réhabilitation des routes d'accès (suivi), reboisement, parcours touristique, projets-pilotes de logement, bibliothèques de quartier

    → Les grands chantiers avancent ; la jeunesse et la santé touchent plus de familles

  5. Année 4

    Bilan complet du mandat, évaluation de chaque engagement, rapport final, rencontre avec les habitants

    → Un bilan honnête : ce qui est fait, ce qui reste, et pourquoi

Charte éthique du député

  • Ne pas accepter de cadeau ou de service qui puisse influencer mes décisions.
  • Dépenser l'argent public et celui de la campagne avec clarté.
  • Respecter toutes les communautés, sans discrimination de religion, de sexe ou de quartier.
  • Ne pas diffuser de rumeur, d'insulte ou de fausse information.
  • Répondre aux citoyens, même quand la réponse est « je ne peux pas, et voici pourquoi ».
  • Accepter les critiques et corriger mes erreurs publiquement.

Financement, partenaires et risques

  • Budget de l'État — Routes, électricité, santé, éducation publiques, sécurité (Défendu au Parlement ; dépend des décisions du gouvernement)
  • Fondation Dr Desir Gabina Euchera — Bourses, kits scolaires, formation d'enseignants (Ressources propres et dons)
  • Partenaires privés et institutions de micro-crédit — Crédit pour marchandes, jeunes entrepreneurs (Conventions écrites)
  • Associations, églises, universités partenaires — Formations, cliniques mobiles, comités de paix (Volontariat et conventions)
  • Diaspora — Petits chantiers, bourses, investissements (Guichet dédié, reçus et rapports publics)
  • Partenaires internationaux et ONG — Projets spécifiques (eau, reboisement, santé, inclusion) (Selon appels à projets)
Tout financement doit respecter le Décret électoral pendant la campagne et la loi ensuite. Les dons à la campagne et les financements des programmes sociaux doivent rester séparés dans la comptabilité.
  • Insécurité qui bloque certaines zones — Priorité au dialogue, aux comités de paix, et adaptation des activités en sécurité
  • Retards ou refus du gouvernement — Interpellations, publication des retards, mobilisation citoyenne, financements alternatifs
  • Manque de financement des partenaires — Calendrier flexible, projets-pilotes, priorité aux actions à faible coût
  • Promesses non tenues par d'autres autorités — Transparence : dire qui est responsable et publier les réponses
  • Rumeurs et désinformation — Tableau de bord public, preuves, réponses rapides sur les réseaux
  • Épuisement de l'équipe — Organisation par zones, délégation, formation des relais
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