Biographie
Desir Michael C.O Jonathan
Un fils de Pétion-Ville qui a choisi de servir
Né à Pétion-Ville en 1998, Desir Michael C.O Jonathan a grandi à Bois-Moquette et à Boulay. Formé d'abord à la plomberie sanitaire, il est titulaire d'un doctorat en Leadership et d'un doctorat en Théologie (Administration de l'Église locale). Directeur depuis 2017 de la Fondation Dr Desir Gabina Euchera, qui compte plus de cinq écoles et un centre de santé, il a fondé L&A Academy, l'institution Sainte Hildegarde de Bingen et la Radio Chrétienne Engagée. Professeur de Droit administratif et de Politique publique, il est candidat à la Députation de Pétion-Ville. Sa devise : « Candidat par devoir — Député pour changer ».

Candidat par devoir — Député pour changer
- 1998
- Né à Pétion-Ville, le 7 août
- 2
- Doctorats : Leadership et Théologie
- 2017
- Directeur de la Fondation Dr Desir Gabina Euchera
- 5+
- Écoles fondées, et un centre de santé
- 3
- Livres publiés
- Nigeria
- Impact Makers Award
01Pétion-Ville
Né ici, resté ici
Il y a des candidats qui découvrent Pétion-Ville quand arrivent les élections. Ils viennent avec des promesses toutes faites, des slogans venus d'ailleurs, et repartent avec les résultats. Desir Michael C.O Jonathan n'est pas de ceux-là. Il est né à Pétion-Ville en 1998. Il y a grandi, il y a étudié, il y a travaillé, il y a fondé des écoles. Cette ville n'est pas pour lui un tremplin : c'est sa maison, son école de vie et sa dette d'honneur.
02L'enfance
Les racines, entre Bois-Moquette et Boulay
Desir Michael C.O Jonathan est né le 7 août 1998 à Pétion-Ville. Son enfance se déroule à Bois-Moquette, un quartier populaire de la commune, où l'on apprend très tôt que rien n'est donné et que tout se construit. Son adolescence se passe à Boulay, autre quartier de la commune, où il forge son caractère. Quand on lui demande de résumer cette période, il répond simplement : c'était assez bien, une enfance remplie de hauts et de bas.
« C'était assez bien, une enfance remplie de hauts et de bas. »
Cette phrase dit beaucoup de sa manière d'être. Il ne se plaint pas, il ne dramatise pas. Il reconnaît les moments difficiles et les moments heureux, avec la même sobriété. Il sait que ceux qui ont connu les deux ont une qualité rare : ils savent ce que vaut un geste de solidarité, parce qu'ils ont eu besoin d'en recevoir.
Dans les quartiers où il a grandi, la vie quotidienne apprend des choses que les livres n'enseignent pas : l'entraide entre voisins, la débrouille, la dignité de celui qui travaille de ses mains, la fierté de ne rien devoir à personne qu'on ne puisse rendre. C'est là qu'il a compris, bien avant d'avoir des diplômes, que la vraie richesse d'une communauté se mesure à la solidité de ses liens.
Quatre mots pour toute une vie
Tout jeune, il a compris le sens de quatre mots qui guident encore chacune de ses décisions : devoir, partage, famille, honnêteté.
01Devoir
Dans une famille où chacun compte sur les autres, on ne choisit pas toujours ce qu'on fait, mais on choisit comment on le fait. Le devoir, c'est ce qu'on doit à ceux qui nous ont portés.
02Partage
Quand les ressources sont rares, partager n'est pas un geste de luxe : c'est une façon de survivre ensemble. Ce réflexe, appris dans l'enfance, se retrouvera plus tard dans chacun de ses programmes, des bourses d'études aux cliniques mobiles.
03Famille
Pour lui, la famille est le centre parfait de tout : c'est là que se transmet la foi, que se forme le caractère, que se construit la société.
04Honnêteté
Sa mère la lui a inculquée, et sa foi en Christ lui a permis de la comprendre en profondeur. Pour lui, l'honnêteté n'est pas une vertu décorative : c'est la condition de toute confiance, dans la vie comme dans les affaires, dans l'école comme dans la politique.
03L'école
L'école de la patrie
De la neuvième année à la Philo, Desir Michael a fréquenté les Écoles Gérard Armand Joseph. Il parle de cet établissement comme d'une bénédiction. Non seulement il y a reçu une instruction solide, mais il y a surtout reçu quelque chose de plus rare : l'amour de la patrie.
Ses enseignants, dit-il, l'ont marqué par un sentiment qu'il définit avec précision : celui qui porte les citoyens à aimer leur pays. Il a voulu les honorer publiquement dans sa biographie, parce que ce qu'ils lui ont transmis ne figure sur aucun diplôme. Un professeur peut enseigner une matière ; un grand professeur apprend à ses élèves à aimer ce qu'ils étudient. À ses enseignants, il doit cette conviction : on ne sert bien que ce qu'on aime.
« On ne sert bien que ce qu'on aime. »
Me Simson Desanclos et la passion de l'histoire
Parmi ces maîtres, un nom revient avec une gratitude particulière : celui de Me Simson Desanclos, son professeur de Sciences Sociales. C'est lui, raconte Desir Michael, qui lui a donné l'envie d'étudier le droit et la passion de l'histoire de sa terre natale.
Cette double passion, le droit et l'histoire, éclaire toute la suite de son parcours. Elle explique pourquoi il est devenu, bien plus tard, professeur de Droit administratif et de Politique publique, puis doyen d'une Faculté de Sciences Politiques et Diplomatique. Elle explique aussi pourquoi un homme formé à la plomberie, à la gestion et à la théologie se tourne aujourd'hui vers la vie publique : le droit et l'histoire apprennent que les peuples se construisent par des institutions justes et par la mémoire de ce qu'ils ont traversé.
Pétion-Ville, une ville d'histoire
Cet amour de l'histoire commence chez lui par sa propre ville. Pétion-Ville a été fondée en 1831 sous la présidence de Jean-Pierre Boyer, et porte le nom d'Alexandre Pétion, l'un des pères fondateurs de la nation. Sur les hauteurs qui l'entourent se dressent le Fort Jacques et le Fort Alexandre, bâtis sous l'empereur Dessalines. Ses places publiques, la Place Saint-Pierre et le Champ de Mars, la Place Boyer, ont vu défiler des générations d'Haïtiens.
Pour Desir Michael, qui adore l'histoire de sa ville, ce patrimoine n'est pas un décor. C'est un héritage et une exigence : une ville née de la volonté de bâtir une nation libre ne peut pas rester indifférente à la sécurité de ses enfants, à la propreté de ses rues, à l'éducation de sa jeunesse. Aimer Pétion-Ville, c'est vouloir qu'elle soit à la hauteur de son histoire.
04Le travail
Le métier de ses mains
Avant d'entrer à l'université, Desir Michael a étudié la plomberie sanitaire. Aujourd'hui encore, il est plombier. Il a travaillé sur des chantiers et possède d'autres métiers manuels, qu'il n'exerce plus.
Cette partie de sa vie, il en parle avec le sourire. Il se souvient qu'il était le plus petit de la salle de plomberie. Quand venait le moment de manipuler les tuyaux, les formateurs le laissaient porter ceux qui correspondaient à sa taille. L'image est simple, presque tendre : un jeune garçon, plus petit que les autres, qui porte fièrement des tuyaux à sa mesure et refuse qu'on le dispense de l'effort.
« On commence à sa mesure, on grandit par le travail, on ne méprise jamais un petit commencement. »
La plomberie lui a enseigné d'autres choses, que l'on retrouve aujourd'hui dans son programme. Un plombier sait que l'eau qui coule n'est pas un luxe, mais une condition de la santé et de la dignité. Il sait qu'une installation mal faite finit toujours par fuir, et qu'il vaut mieux faire bien dès le départ. Il sait que le travail invisible, celui qui est caché dans les murs et sous la terre, est souvent le plus important. Ces leçons de chantier sont devenues des principes d'action publique : soigner les fondations, vérifier les raccords, ne pas se contenter de la façade.
Ce métier manuel lui donne aussi un regard particulier sur le monde du travail. Il sait ce que représentent la fatigue des chantiers, l'incertitude des commandes, la fierté d'un ouvrage bien terminé. C'est pourquoi il défend avec conviction la formation professionnelle des jeunes, au point d'en avoir fait l'un des piliers de son action : un métier vaut mieux qu'une arme, et un jeune qui sait faire quelque chose de ses mains est un jeune qui peut regarder l'avenir avec confiance.
« Un métier vaut mieux qu'une arme. »
05Les convictions
La foi, la famille et la discipline
Dans cette vie traversée par les épreuves, la foi a joué un rôle central. Desir Michael dit que sa foi en Christ l'a aidé à comprendre en profondeur le sens de l'honnêteté que sa mère lui avait inculquée. Les enseignements reçus et les principes de vie qu'il a adoptés l'ont encadré, dit-il, pour mettre le sens de ce mot dans sa vie et dans ses affaires.
Cette foi ne l'a pas éloigné du monde : elle l'a poussé vers les autres. Elle l'a conduit à étudier la théologie, à devenir pasteur assermenté, puis responsable de la Mission Christ en Gloire International, et à porter le titre d'archevêque. Elle l'a conduit aussi à travailler aujourd'hui avec l'ensemble des pasteurs de la commune, en tant qu'administrateur du Conseil National des Pasteurs Évangéliques d'Haïti (CNPEH).
Cette conviction est aujourd'hui au cœur d'un programme qui lui tient à cœur : « Famille aujourd'hui pour un avenir plus sûr », qui accompagne une cinquantaine de familles de Pétion-Ville et offre des mariages religieux gratuits à des couples qui vivent ensemble depuis longtemps. Pour lui, aider une famille à se consolider, c'est réparer une partie de la société.
« Dieu commence toujours par de faibles commencements. L'essentiel, c'est la vision, la patience et la discipline. »
Vision
Pour voir ce que les autres ne voient pas encore : une école là où il n'y a qu'un terrain, un métier là où il n'y a que du désœuvrement, une ville sûre là où règne la peur.
Patience
Pour accepter que les grandes œuvres ne se font pas en un jour, et que les commencements sont modestes.
Discipline
Pour continuer jour après jour, même quand personne n'applaudit.
Cette formule n'est pas un slogan : c'est le résumé d'une méthode. Chacune de ses institutions a commencé petite. Chacune a grandi par la persévérance. Chacune a été portée par la même conviction.
06Les œuvres
Un bâtisseur d'écoles
La Fondation Dr Desir Gabina Euchera
Le jour où il a dit à sa mère qu'elle ne travaillerait plus pour les gens mais pour elle et avec lui, un projet est né : la Fondation Dr Desir Gabina Euchera. Son nom rappelle ses origines. Il unit le nom de la famille à celui de la femme qui a tout porté. Depuis 2017, Desir Michael en est le directeur et le responsable des services de gestion.
Aujourd'hui, cette fondation compte plus de cinq écoles, un centre de santé et des projets qui avancent à grands pas. Ces écoles accueillent des enfants de la commune, du niveau maternel jusqu'au secondaire. Elles emploient des enseignants, offrent des bourses, distribuent des kits scolaires et alimentaires, et servent de base à de nombreux programmes sociaux.
« Une œuvre bâtie par amour finit par grandir. »
Ce parcours est la preuve d'une idée simple : une œuvre bâtie par amour finit par grandir. Il y a près de dix ans, il n'existait qu'un fils qui voulait soulager sa mère. Aujourd'hui, il existe une institution qui sert des centaines de familles.
L&A Academy
Parmi les institutions qu'il a fondées, L&A Academy occupe une place à part. Elle accueille des enfants ayant des besoins d'apprentissage particuliers, auxquels on offre ce que l'école classique leur refuse trop souvent : le temps d'apprendre à leur propre rythme.
Cette idée, qui paraît simple, est en réalité révolutionnaire. Dans beaucoup d'écoles, l'enfant qui apprend plus lentement est jugé, déclassé, parfois écarté. À L&A Academy, il est accueilli. La conviction est la même que celle qui a guidé la vie du fondateur : personne ne doit être laissé au bord du chemin.
Sainte Hildegarde de Bingen
Il a aussi fondé l'institution Sainte Hildegarde de Bingen, une école secondaire en Haïti qui suit le programme du Secondaire Rénové, rattaché au système éducatif canadien. Ce choix montre l'ambition qu'il a pour la jeunesse de Pétion-Ville : lui offrir une formation de qualité, ouverte sur le monde, à la hauteur de ses talents.
La Radio Chrétienne Engagée
Éducateur, il est aussi communicateur. Il est le fondateur de la Radio Chrétienne Engagée, dont le nom dit la mission : porter une parole chrétienne et engagée. Cette radio prolonge son travail d'éducation au-delà des salles de classe : elle porte la parole à des auditeurs que les écoles n'atteignent pas toujours.
Le centre de santé
Parmi les projets de la Fondation figure un centre de santé, qui répond à un besoin criant de la population. Il s'inscrit dans la même logique que les cliniques mobiles organisées avec l'association des étudiants en médecine en Haïti : rapprocher les soins de ceux qui en manquent.
« Personne ne doit être laissé au bord du chemin. »
07Le savoir
Le savant au service du peuple
Chez Desir Michael, le savoir n'est jamais une fin en soi. Il est un outil pour servir. Son parcours académique en témoigne. Il est titulaire d'un doctorat académique en Leadership, obtenu à Theophilus University, et d'un doctorat en Théologie, mention Administration de l'Église, obtenu à Christosis University. Il a reçu en outre un doctorat honoris causa en Théologie, décerné par International Kingdom University, aux États-Unis.
Il détient également une maîtrise en Business Administration et une maîtrise ès lettres en philosophie et religion humaine. Il est diplômé en Sciences de la Gestion et en Sciences de l'Éducation, et certifié en Counseling et Ministère pastoral. Il est titulaire d'un baccalauréat universitaire en Sciences de la Gestion et d'un baccalauréat ès lettres en religion humaine, théologie et sciences religieuses, avec une spécialisation en Religion monothéiste.
Cet ensemble de formations compose un profil rare : un homme de terrain qui sait gérer, un gestionnaire qui sait enseigner, un théologien qui connaît le droit, un éducateur qui comprend l'économie. Ce mélange est précieux pour un futur élu, qui doit comprendre à la fois les budgets, les lois, les institutions et les besoins des gens.
Par souci de rigueur et d'humilité, il a choisi de ne pas se présenter sous le titre de « Dr » dans ses documents officiels ou publics. Il préfère qu'on le présente tel qu'il est : titulaire d'un doctorat en Leadership et d'un doctorat en Théologie, avec une spécialisation en Administration de l'Église locale. Ce choix évite toute confusion avec la médecine et exprime sa préférence pour la précision plutôt que pour les titres.
Professeur et doyen
Professeur d'université, il enseigne le Droit administratif et la Politique publique. Il est doyen de la Faculté des Sciences Politiques et Diplomatique à l'Elior Evangelical University (EEU), et doyen de la Faculté des Sciences Théologiques et Religieuses à l'Institut Biblique de Bingen. Il est aussi responsable de la chaire universitaire francophone de Théologie noire au Nigeria.
Ces responsabilités ne sont pas décoratives. Elles lui permettent de former de futurs cadres, enseignants, pasteurs et responsables publics. Elles lui donnent aussi une connaissance fine du fonctionnement de l'administration, de la conception des politiques publiques et de la gouvernance locale. Quand il parle de transparence, de budget ou de suivi de projets, il ne parle pas en théoricien : il parle d'un domaine qu'il enseigne.
Impact Makers Award · Nigeria
Son travail a été reconnu bien au-delà d'Haïti. Au Nigeria, il a reçu l'Impact Makers Award, remis lors du Kabios Festival, pour son leadership et son engagement communautaire, à travers la Fondation Dr Desir Gabina Euchera. Cette distinction n'est pas un trophée de vanité : elle confirme que son action, née dans les quartiers de Pétion-Ville, parle aussi à d'autres peuples et d'autres cultures.
Un écrivain engagé
Desir Michael est aussi un auteur. Il a publié trois livres, qui reflètent les trois grandes dimensions de sa pensée : la foi, l'économie et la politique.
Les 72 lois de Dieu sur la création de la richesse
Sa réflexion sur la création de la richesse, à la lumière de sa foi
Le surnaturel de Dieu
Une œuvre spirituelle, poursuivie en mémoire de son frère Cédric
La science politique et Haïti
Sa réflexion sur la vie publique haïtienne et sur la façon de mieux gouverner
08L'action
Sur le terrain, avant même la campagne
Ce qui distingue Desir Michael de beaucoup de candidats, c'est qu'il a commencé à agir bien avant de demander des voix. Ses programmes sont déjà en cours, dans les écoles, les quartiers, les marchés et les églises de Pétion-Ville.
01
Lajenès pran destenw
Dans le cadre de ce programme, il donne des conférences sur les élections en Haïti, le protocole diplomatique international et le développement personnel. Ces conférences ont touché plus de soixante écoles de Pétion-Ville et du Haut Delmas. L'objectif est simple : donner aux jeunes les clés pour comprendre la vie publique, s'exprimer avec assurance et préparer leur avenir.
02
Banm metye pa banm zam
Ce programme a permis de former 500 jeunes de plusieurs quartiers populaires, notamment Jalousie, Bouk Chanpay, Boulay, Nan Rak, Nan Tousaint et Boben, à un métier technique. Le nom du programme est un cri du cœur : donnez-moi un métier plutôt qu'une arme. Il vient directement de son parcours d'ancien apprenti plombier.
03
Famille aujourd'hui pour un avenir plus sûr
Cette action accompagne une cinquantaine de familles de Pétion-Ville, par le suivi, le conseil et la restauration des liens. Elle propose aussi des mariages religieux gratuits à des couples qui vivent ensemble depuis de longues années.
04
Des cliniques mobiles
Avec l'association des étudiants en médecine en Haïti, des cliniques mobiles se déplacent dans plusieurs quartiers : Métivier, Girardo, Nan Rak, Boulay, Bois-Moquette et Pèlerin 4. Elles apportent des soins et des conseils de santé à des familles qui n'ont pas facilement accès aux centres de santé.
05
Les marchandes et les transporteurs
En collaboration avec CAPODOSA et l'UCEC, il soutient par le micro-crédit les marchandes ambulantes des six grands marchés de Pétion-Ville : Tèt dlo, Girardo, Bois-Moquette, Seradot, Kokoye et Koloni. Il dialogue aussi avec les syndicats de taxis moto et de kamyonèt, qui font circuler la ville.
06
Le sport et la culture
Il soutient plusieurs équipes de football de quartier : FC Tèt Bato, Bwa Monkèt et Boben. À Dupont, à Girardo, il a offert à FC Tèt Bato un équipement complet, floqué à l'effigie de son logo, avec la promesse d'un chèque à l'équipe en cas de victoire à la coupe. Le sport, pour lui, est une école de discipline et d'espoir.
07
Les bourses et les kits
Avec la Fondation Dr Desir Gabina Euchera, il offre des bourses d'études à des élèves de la commune, de la classe de CE à la NS4. Il soutient aussi les communautés à forte densité par des campagnes de conscience patriotique et des dons de kits scolaires et de kits alimentaires.
08
Le dialogue entre les communautés de foi
Il travaille avec CONACREVH, une association pastorale de plus de 1 500 églises de la commune, dont il a visité personnellement chaque église dans le cadre du Projet d'appui et de soutien aux églises locales. Il collabore aussi avec OTOY, organisation vodouyizan et paysanne qui regroupe 800 mambos et houngans. Dans une commune où coexistent plusieurs traditions spirituelles, il croit au dialogue : la paix se construit avec toutes les communautés, jamais contre l'une d'elles.
« La paix se construit avec toutes les communautés, jamais contre l'une d'elles. »
09La candidature
Candidat par devoir
Beaucoup de gens, en voyant son parcours, se demandent pourquoi un éducateur, un pasteur, un professeur et un plombier décide d'entrer en politique. La réponse tient en un mot : le devoir.
Un devoir qu'il connaît depuis l'enfance. Le devoir de rendre ce qu'il a reçu. Le devoir de ne pas rester spectateur quand les enfants ont besoin d'écoles, quand les jeunes ont besoin de métiers, quand les familles ont peur. Il a longtemps agi par ses œuvres. Il comprend aujourd'hui que certaines décisions, celles qui touchent la sécurité, le budget, les infrastructures, la justice, se prennent au Parlement. Pour les changer, il faut y être.
« Un député ne doit pas être un visiteur qui promet, mais un voisin qui sert. »
Un rêve : une Pétion-Ville sûre et sécurisée
Ce programme a une particularité : il distingue honnêtement ce qu'un député peut faire, voter des lois, adopter le budget, contrôler le gouvernement, représenter la population, et ce que son équipe et ses partenaires feront sur le terrain. Aucune promesse ne dépend uniquement de décisions que d'autres prendraient à sa place.
Un contrat de quatre ans
Le mandat d'un député dure quatre ans. Desir Michael en a fait un contrat avec les habitants : des engagements classés par étape, des indicateurs mesurables, des rapports tous les trois mois, des permanences ouvertes dans chaque zone, un tableau de bord public. Il veut qu'à la fin du mandat, chacun puisse vérifier ce qui a été fait, ce qui reste à faire, et pourquoi.
Ses promesses de méthode
- Écouter avant de décider.
- Agir avec honnêteté, sans promettre ce qui ne dépend pas de lui.
- Rendre des comptes, régulièrement et publiquement.
- Respecter toutes les communautés, sans distinction de religion, de quartier ou de condition.
- Rester à Pétion-Ville, parmi les siens.
Pour conclure
La médaille retournée
Retourner la médaille, c'est cesser de compter ce qu'on a reçu pour se demander ce qu'on peut donner. C'est ce qu'il fait depuis des années, avec ses écoles, ses programmes et ses livres. C'est ce qu'il propose de faire maintenant, au service de tous les habitants de Pétion-Ville.
Avec ces trois armes, et avec la confiance des citoyens de Pétion-Ville, il entend faire de cette ville ce qu'elle a toujours promis d'être : un lieu de lumière, de dignité et d'espérance.
Candidat par devoir. Député pour changer.
Repères
7 août 1998
Naissance à Pétion-Ville
Adolescence
Boulay
De la 9e année à la Philo
Études aux Écoles Gérard Armand Joseph
Avant l'université
Formation en plomberie sanitaire
2017
Début de la direction de la Fondation Dr Desir Gabina Euchera
2026
Candidature à la Députation de Pétion-Ville